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Nos resorts préférés :
• Amanpulo Resort Palawan • Club Noah Isabelle Palawan • El Nido Resort Lagen Island Palawan • El Nido Resort Miniloc Island Palawan • Club Paradise Palawan •
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Mais où se cache donc ce petit paradis ? Longue de 400 km et large
de 40 km, l’étroite Palawan est connue comme la « dernière frontière
» des Philippines. Véritable réserve écologique, la nature s’y
trouve encore à l’état brut. Une longue route (avec nombreuses
parties de piste) relie tant bien que mal le Nord et le Sud. L’île
présente un centre montagneux (hauteurs de plus de 2 000 m) et un
relief côtier très étendu s’étirant sur la mer de Chine à l’Ouest et
la mer de Sulu à l’Est. Sa partie méridionale est nettement plus
proche de la province malaise de Sabah sur l’île de Bornéo que de
Manille. Signalons qu’avant l’arrivée des Espagnols, le sud de
Palawan était sous le contrôle du sultan de Bornéo. Les échanges
entre les habitants de Palawan, ceux de Mindanao, de Bornéo et de
l’île indonésienne de Sulawesi ont longtemps été pratiqués par les
badjao, les nomades de la mer. L’archipel abrite le plus
grand nombre d’îles du pays - 1 780 exactement - et, paradoxalement,
la plus faible concentration démographique. Depuis les années 1950,
le gouvernement philippin encourage l’établissement de familles dans
les zones rurales et côtières les plus reculées. L’exode des
populations démunies venant de l’île de Luzon et des Visayas vers
Palawan, peuplé originairement de groupes indigènes comme les
Tagbanua, les Palaw’an et les Bataks, a contribué au métissage, mais
aussi à la disparition de certaines ethnies. |
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Les infrastructures touristiques destinées aux
plongeurs sont pour l’instant plus développées au Nord qu’au Sud, et
les liaisons aériennes et maritimes sont fréquentes entre Manille et
Puerto Princesa, la capitale. Les sites naturels les plus propices à
la plongée, comme la baie de Taytay ou celle de Bacuit où se niche
la ville de El Nido et les îles du groupe des Calamian (Busuanga et
Coron), sont également bien desservis. La partie au sud de Puerto
Princesa, plus sauvage, présente actuellement des difficultés
d’accès dues à une série d’intempéries ayant fortement endommagé les
pistes. Cependant, la capitale vaut bien une visite pour les spots
de plongée de la baie de Honda, la rivière souterraine et les
grottes de Tabon. Dans ces dernières, l’équipe de l’archéologue
états-unien Robert Fox mit à jour des outils en pierre datant
d’environ vingt mille ans. Plus au Sud, ne pas rater le récif de
Tubbataha (à environ 150 km au sud-est de Puerto Princesa), les
belles plages et les eaux cristallines idéales pour le kayak de mer
qui côtoient la mangrove et les chutes comme à Brooke’s Point, un
endroit qui séduira également les passionnés d’ornithologie. |
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En matière de plongée, la réputation de l’archipel philippin
n’est plus à faire. L’île de Palawan, située à distance égale de
Bornéo et de Manille, possède un énorme potentiel naturel avec une
multitude de spots préservés. Dans un environnement de falaises
calcaires, grottes, cascades et mangroves, la côte nord compte parmi
les eaux les plus poissonneuses des Philippines. Une véritable
invitation à aller sous la surface à la découverte d’épaves
datant de la Seconde Guerre mondiale et d’une faune marine unique.
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À l’extrême nord de la grande île de Palawan, la ville de El Nido et
ses falaises calcaires, qui rappellent celles de la baie de Pha Nga
en Thaïlande, constituent un petit havre de paix dans la superbe
baie de Bacuit, sur la mer de Chine méridionale. La ville, bien que
de taille modeste, possède son propre aéroport et abrite plusieurs
pensions, petits restos et même un office de tourisme. Elle est
également reliée à Manille par superferry.
À El Nido Town, on mène la vie paisible et nonchalante d’un petit
port de pêche. Le courant électrique ne fonctionne qu’entre 13 h et
1 h du matin. On trouve des boulangeries et les indispensables
sari-sari - mot signifiant « mélangé » - qui sont, en fait, des
boutiques où l’on vend un peu de tout. La plupart des maisons sont
en dur, mais certaines sont encore construites en nipa, l’un
des 123 types de palmes poussant aux Philippines, et couramment
utilisés pour les murs et les toits des maisons. |
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L’endroit tire son nom des fameux nids d’hirondelle de mer qui les
construisent avec leur salive dans les endroits les plus
inaccessibles des falaises tombant à pic. Ils sont très prisés par
les gourmets chinois et hongkongais qui se les arrachent à prix
d’or. Pour les cueillir, les locaux escaladent les roches à mains
nues, parfois à l’aide d’un échafaudage en bambou, au péril de leur
vie. Côté mer, plus de 200 espèces de poissons trouvent refuge et
nourriture autour des jardins de coraux. La raie manta y est
présente, tout comme le dugong. Ce mammifère marin herbivore
vit à plus de 20 m de profondeur et se nourrit d’algues tapissant
les fonds. Tout comme les baleines et les dauphins, le dugong fait
régulièrement surface pour respirer. Cette étrange créature vit plus
de 70 ans et, à l’âge adulte, peut atteindre 4 m de long et peser
400 kg. Il s’agit d’une espèce protégée depuis 1992 et
malheureusement en voie d’extinction. Dans cet aquarium géant, on
recense aussi trois espèces de tortues de mer qui se nourrissent
d’algues. Par son relief fermé et abrité, l’endroit est idéal pour
faire du island hopping (sauts d’île en île) à bord d’une
banca motorisée. |
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Pour commencer en douceur avec un snorkelling d’anthologie ou pour
s’initier à la plongée, le Club Paradise - situé sur l’île de
Dimakya sur la côte nord - possède un récif corallien devant sa
plage, ce qui le rend absolument unique. Vers 16 h, un banc de
maquereaux projetant ses reflets irisés se met à tourner comme pour
inviter les hôtes à venir le regarder de plus près. En deux
enjambées et trois coups de palme, on est au milieu de ce magnifique
ballet, puis Madame la pieuvre fait une sortie très remarquée
d’entre deux coraux, vous ignore en s’éloignant d’un battement de
tentacules et vous laisse en compagnie d’un couple de poissons
perroquets. Un superbe show de bienvenue orchestré par ces G.O. plus
vrais que nature ; de quoi vous laisser bouche bée. De plus, Club
Paradise organise des sorties de plongée en banca sur les
îles voisines, ainsi que vers la réserve animalière de Calauit. |
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